Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /Oct /2007 15:55
Il était une fois, un homme si pauvre, qu'on pouvait chercher sur la terre entière, on ne trouverait pas d'homme aussi pauvre que lui. Il n'avait rien, que ses  pauvres hardes sur lui et des rêves plein la tête. Il s'en allait sur les chemins, déterré quelque racines pour manger ou faisait de menus travaux que les gens payaient par un croûtons de pain, quelque pommes de terre ou un verre de lait. Car il était fier et  ne mendiait jamais. Il passait tout doucement dans la vie, sans demander rien à personne. Un jour de grand froid, il chercha un abri pour dormir, mais il n'en trouva pas. En désespoir de cause, il creusa un trou a même la neige et s'allongeât tout en sachant que peut être, il ne s'éveillera jamais. Il grelottait de froid. Il regarda le ciel et fut éblouit par sa majesté et sa beauté. Il rêva qu'il s'ouvrait un chemin parmi les étoiles et qu'il allait de l'une à l'autre en les saluant. Il n'était plus seul dans cette nuit d'hiver glaciale. Il avait des amies. C'était les  étoiles. Elles étaient douces et belles et le réchauffaient de leur mille feux. Il était heureux comme il ne l'avait jamais été. Il riait et gambadait parmi ces amies. Il était redevenu jeune et ne sentait plus son pauvre corps maigre et glacé. Il était léger et beau et fort. Il était le roi parmi ces reines. Il ne voulait plus revenir sur la terre. Il leur demanda de le garder près d'elles. C'était la première fois qu'il osait demander quelque chose à quelqu'un. Elles acceptèrent. Il regarda vers la terre et vit un pauvre corps misérable tout recroqueville sur lui même, il ne regretta pas de le laisser la ou il était. Il l'oublia, se retourna vers la beauté et la magnificence, qui l'entourait et il eclata d'un grand rire joyeux. Il n'aurait plus jamais faim. Il n'aurait plus jamais mal. Il etait arrive là ou il a toujours rever d'etre. Loin de la misere de ce monde. Pour la premiere fois de sa vie, il etait heureux.
Le lendemain matin, un  paysan sur sa carriole, passant par là, vit une forme noire. Il s'arreta pour aller voir. Il trouva le cadavre d'un homme bleui par le froid. Mais deux yeux grands ouverts, emmerveilles et eclatants de bonheur, dementissaient les souffrances qu'un homme  peut ressentir en mourant de froid.

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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 22:13

Ils disent tous : « Il y aurait, il y a même un enfer ! »

Blablabla ! le cœur ne doit pas s'émouvoir ! 

Si tous ceux qui font l'amour et qui boivent sont de l'enfer,

Demain le Paradis, comme le creux de ma main, est désert.

 

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